Augmentation mammaire par transfert graisseux (greffe graisseuse ou lipostructure)

Dans certains cas, il est possible d'augmenter le volume de seins trop petits en utilisant sa propre graisse, avec un résultat des plus naturels, sans cicatrices, sans implant, et stable dans le temps (à poids stable). Cette technique, déjà utilisée depuis plusieurs années en chirurgie réparatrice, notamment pour reconstruire un sein après cancer, est maintenant réalisable pour de simples augmentations de volume mammaire.

Elle permet également de corriger des différences de volume en cas d’asymétrie mammaire significative, qu’il s’agisse de déformations acquises des seins (suite à un traumatisme, un traitement ou une intervention chirurgicale), ou de malformations présentes dès la naissance, comme c’est le cas dans le syndrome de Poland, les seins tubéreux (avec un défaut de croissance plus ou moins prononcé de la base mammaire), ou en cas de pectus excavatum (malformation thoracique en creux, pouvant être associé à un défaut de développement des seins).

sculpture

La graisse utilisée est prélevée par une technique de lipoaspiration aux dépens de zones graisseuses localisées, comme la culotte de cheval, le ventre... Cette graisse est ensuite préparée pour ne garder que les cellules graisseuses vivantes, qui sont ensuite transférées (greffées) au niveau du sein par des incisions de quelques millimètres. Cette technique s'adresse essentiellement aux patientes souhaitant une augmentation mammaire modérée ou présentant une asymétrie de volume notable des 2 seins qu'elles désirent voir corriger. La présence d'excès graisseux localisés est alors nécessaire à cette technique.

Pour plus d'informations, vous pouvez télécharger ces documents:
16. Transfert graisseux dans les cas d'augmentation mammaire à visée esthétique ou pour malformations congénitales - janv 2019.pdf 19. Pectus excavatum - jan 2019.pdf 50. Syndrome de Poland - jan 2019.pdf

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